Aller au contenu principal
Connexion
Mot de passe oublié
Vous n'avez pas encore de compte ?
Créer votre compte
  • Enseignants
  • Livres
Armand Colin | Revues

Formulaire de recherche

  • Histoire
    • Annales de démographie historique
    • Annales historiques de la Révolution française
    • Histoire, économie & société
    • Revue de l'histoire des religions
    • Revue d'histoire des sciences
  • Géographie
    • Annales de Géographie
    • L'information géographique
  • Éco & Sc. Politique
    • Politique étrangère
    • Revue d'économie régionale et urbaine
  • Lettres & Langues
    • Langue française
    • Langages
    • Le Français Aujourd'hui
    • Littérature
    • Romantisme
  • Éduc. & santé
    • Carrefours de l'éducation
    • La Revue de l'hypnose et de la santé

Vous êtes ici

Accueil » Géographie » L'information géographique » L'information géographique (1/2026) » Ce que la géographie enseignée peut faire contre le désengagement climatique

L'information géographique (1/2026)

Parution 
mars 2026
EAN 
9782200936792
Prix au numéro 
15 €
Marque 
Armand Colin
Pagination 
128 pages
Voir le sommaire

Pour acheter ce numéro, contactez-nous

S'abonner

Recevez les numéros de l'année en cours et accédez à l'intégralité des articles en ligne.

Articlesprecedent suivant
Auteur(s) 
Mickaël Lauquin
Ce que la géographie enseignée peut faire contre le désengagement climatique
Résumé 

Alors que la conscience climatique des sociétés industrialisées s’étiole, la température globale à la surface de la planète devrait augmenter de 4 °C en moyenne d’ici 2100 (loin du seuil de 1,5 °C décidé par l’Accord de Paris en 2015). Aujourd’hui, les alertes concernant les dangers climatiques à venir sont de plus en plus taxés de « catastrophisme » et les citoyens se montrent moins concernés par l’urgence de réduire les émissions de GES. Mais ce sentiment de sur-dramatisation ne seraitil pas réservé aux sociétés les plus riches et résilientes, qui ne s’intéressent pas ou trop peu aux fragilités du reste du monde ? La « conscience géographique globale » naîtra d’un effort d’éducation qui devra développer chez nos élèves une idée centrale : celle du « commun planétaire » (Dipesh Chakrabarty). Cette éducation engagée et responsable intègre dans ses principes les méthodes de la géographie globale et la géographie connectée : enseigner la géographie de manière intégrée, en reliant les concepts géographiques à des contextes concrets et interdisciplinaires pour favoriser une meilleure connexion du monde ; interconnexion des écosystèmes, sensibilisation aux processus naturels et anthropiques, unité des espèces humaines et non humaines, observations pratiques, interdisciplinarité... Cette démarche, inspirée de la connected geography (développée par David Weatherly au Royaume-Uni) et de l’ecological history anglo-saxonne, pourrait être l’un des paradigmes de la géographie environnementale globale enseignée au collège et au lycée.

What geography education can do against climate disengagement
Abstract 

As the climate awareness of industrialized societies fades, the global surface temperature of the planet is expected to increase by an average of 4 °C by 2100 (far from the 1,5 °C threshold set by the Paris Agreement in 2015). Today, warnings about the dangers of future climate change are increasingly dismissed as "catastrophism," and citizens are less concerned about the urgency of reducing GHG emissions. But could this feeling of exaggeration be reserved for the wealthiest and most resilient societies, which show little or no interest in the vulnerabilities of the rest of the world? À "global geographic awareness" will emerge from an educational effort that must instill in our students a central idea: that of the "planetary commons" (Dipesh Chakrabarty). This engaged and responsible education incorporates the principles of global geography and connected geography: teaching geography in an integrated way, linking geographical concepts to concrete and interdisciplinary contexts to foster a better connection to the world; interconnection of ecosystems, raising awareness of natural and anthropogenic processes, unity of human and nonhuman species, practical observations, interdisciplinarity... This approach, inspired by connected geography (developed by David Weatherly in the UK) and Anglo-Saxon ecological history, could be one of the paradigms of global environmental geography taught in middle and high schools.

Citation 
Mickaël Lauquin, « Ce que la géographie enseignée peut faire contre le désengagement climatique », L'information géographique (1/2026), pp. 102-122, Armand Colin. Disponible sur : http://www.revues.armand-colin.com/geographie/linformation-geographique/linformation-geographique-12026/ce-que-geographie-enseignee-peut-faire-contre-desengagement-climatique
Consulter l'article
Citer l'article
DANS LA MÊME thématique
Luttes symboliques dans la circulation des « modèles » urbains. Principes et apports du concept de champ
Auteur(s)
Hadrien Herrault
ANNALES DE GÉOGRAPHIE N° 762-763 (2-3/2025)
Imaginaires du futur et construction des mondes
Parution:
juin 2025
Les communs forestiers ne sont jamais tombés dans l’oubli
Auteur(s)
Arthur Guérin-Turcq
ANNALES DE GÉOGRAPHIE N°761 (1/2025)
Varia
Parution:
février 2025
Logo footer Armand colin
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
  • Livres
  • Espace Enseignants du Supérieur
  • Dunod Éditeur

Inscrivez-vous à la newsletter

  • Mentions légales
  • Archives ouvertes
  • C.G.V
  • C.G.A
  • Données personnelles
  • Cookies
  • Plan du site

© Armand Colin, Tous droits réservés.

Back to top